23 août 2010
changement d'adresse
Ce blog n'est plus mis à jour. Il a déménagé.
Pour la suite, voir http://envelo.eklablog.net/
A bientôt
12 juin 2010
Projet fixé
Voilà c'est fait, c'est décidé : début Août, départ en train, arrivée à Bordeaux où un membre warmshower nous attend, le lendemain départ pour Arcachon par la piste cyclabe de Lacanau, passage en bateau au Cap-Ferret, puis départ vers l'Est par la piste cyclabe au sud d'Arcachon.
Langon, canal latéral à la Garonne jusque vers Montech, et ensuite... le parcours sera déterminé sur place. Ce sera à travers la montagne. Les billets de train sont achetés, on racontera si la SNCF assure vraiment.
A bientôt.
03 mai 2010
Les 8 cols...
... qui devaient être 11 ou 12, mais la météo "peu clémente" nous a contraint à rabaisser nos ambitions. C'est plus du cyclo-sport que de la randonnée dont il s'agit, avec voiture de ravitaillement et tout....
Ça a mal commencé : au moment de prendre le beau vélo spécialement préparé pour l'occasion, pneu arrière dégonflé. Plus que quelques minutes pour changer la chambre à air, et remettre un marathon plus (un pneu" increvable", juste un peu difficile à mettre en place). Chambre à air neuve. Mince ! Ce sont celles achetées pour l'ancien vélo, valve trop courte. Tentative désespérée de l'aider à sortir de la jante avec une pince. Arrachage (évidemment) de ladite valve, et la voiture qui vient me chercher est là. On est le premier mai, pas la peine de rêver. La rage ! Déjà louper une belle randonnée, c'est dur, mais renoncer à un week-end avec de bons copains !
Et soudain, au fond du garage, l'impensable : 15 kg les sacoches vides, pneus semi-slick 26 x 1.95, roues voilées, le bon gros vélotaf de tous les jours. Bien entretenu et bien réglé, certes, mais pas taillé pour la circonstance. Une maxime de cyclo-voyageurs dit : "le meilleur vélo, ce n'est pas celui dont on rêve, c'est celui avec lequel on part."
Départ Eyguians (05). Les "full carbon" entourent le "full sacoches". Le temps est maussade, mais nous épargnera pour cette journée. Pratiquement aucune circulation. Saint-André-de-Rosans, Rosans, puis le premier "gros col". La Drôme provençale est à nos pieds. Elle rappelle les paysages de Corse. Descente-montée-descente-montée-..... Il manque seulement le soleil et la lumière de Provence.
A la mi-journée, problème pour localiser la voiture ravitaillement. La différence entre le cyclo-sportif et le cyclo-randonneur saute alors aux yeux : ce dernier a son repas dans ses sacoches ! Mais tout finira bien.
Nuit à Saint-Sauveur-Gouvernet. Deuxième jour sous des trombes d'eau. D'un commun accord, l'itinéraire est raccourci au maximum. Le col de Perty est franchi avec une visibilité d'une cinquantaine de mètres. C'est dommage, la vue du col promettait d'être magnifique. Il faudra y revenir.
15 avril 2010
Pays de Banon, pied du Mont Ventoux, Luberon
Vacances de Pâques
La météo s'annonce capricieuse. Cette fois c'est en famille que nous partons pour 3 jours. Départ de Ongles (04). A peine arrivés à Banon, une averse de grêle, puis de neige fondue nous oblige à chercher refuge, sous une devanture de magasin, puis au bar. Interrogations pour la suite. Nous repartons, le beau temps revient.
Nouvel arrêt-bar à Revest-du-Bion. Un jeune couple observe et commente la remorque. Avec stupéfaction, nous nous rendons compte qu'il s'agit de la fille d'amis que nous n'avons pas vus depuis... quelques années, et de son compagnon coursier à vélo ! Nouvel arrêt à Sault, mais pas au bar pour une fois. Nous nous croyons presque arrivés au gîte, grosse erreur ! Il reste une dizaine de kilomètres... de montée.
Le lendemain, ciel bleu, sommet enneigé du Mont Ventoux. Longue descente vers Saint-Saturnin-d'Apt, et vers le printemps et ses cerisiers en fleurs. Arrêt-café dans un bar dont le nom évoque l'amitié, mais dont le patron ne consentira à nous remplir un (seul) bidon d'eau qu'à contre-coeur et avec force propos désagréables. De nouveau une longue montée jusqu'à Viens, joli village. Arrêt au gîte du Pigeonnier, accueil chaleureux.
Moins de kilomètres le troisième jour, mais plus de dénivelé. Gorges d'Oppedette, Oppedette, Vachères, Revest-des-Brousses, Ongles.
24 janvier 2010
Aller au travail en vélo, c'est possible
Que faire l'hiver ? Aller au travail en vélo, bien sûr !
Pour le plaisir (le trajet est agréable), pour certains moments fugaces de grande beauté dans le paysage, pour la multitude de nuances d'ombre et d'obscurité dans la nuit (la moitié du trajet est hors agglomération), pour l'apaisement à l'arrivée.
10 janvier 2010
Savoir se placer
Une des objections les plus souvent entendues pour ne pas prendre de vélo est le manque de sécurité, le danger provenant des conducteurs de véhicules à moteur.
Quelques règles permettent d'éviter un grand nombre de situations dangereuses. Plutôt que de les énumérer, voir le site Provélo. La lecture du forum Vélotaf.com est aussi pédagogique.
Ces quelques règles augmentent significativement l'espérance de vie du cycliste... bien plus que ne le ferait l'obligation de porter le casque par exemple !
Voici une vidéo qui montre qu'on peut rouler sereinement en ville. C'est en Norvège !
Celle-ci est le condensé de tout ce qu'on ne veut pas voir. Elle a été filmée pendant 1 an. Elle montre plus l'inadaptation des aménagements cyclabes en ville qu'un hypothétique mépris des conducteurs de véhicules à moteur.
15 novembre 2009
Sisteron - Buis-les-Baronnies
Fin octobre est radieux. Les températures n'ont jamais été aussi clémentes. Les couleurs de l'automne sont à faire péter les yeux : en route. L'emploi du temps ne nous donne que 2 jours, on s'y fera.
Départ de Sisteron, remontée de la vallée du Jabron, sous la montagne de Lure, qui se termine au col de la Pigière. Descente puis remontée vers le col de Macuègne, et belle descente vers Montbrun-les-Bains. Halte-bar. Nous repartons en direction d'Aulan vers le gîte de Vergol. C'est notre étape.
Le lendemain, direction Brantes, sous le Mont Ventoux, puis Buis-les-Baronnies. A partir de là c'est le retour, par la vallée de l'Ouvèze. Les couleurs sont toujours aussi magnifiques. Le col de Mévouillon marque le début de la descente, qui se termine dans les gorges de la Méouge.
Itinéraire : Sisteron - vallée du Jabron (D 946), col de la Pigière, D 542, col de Macuègne, Montbrun-les-Bains.
jour 2 : Montbrun-les-Bains, D 72, col de Fontaube, Buis-les-Baronnies, D 546, St-Auban-sur-l'Ouvèze, Villefranche-le-Château, D 542, Barret-sur-Méouge, Ribiers, Sisteron.
13 novembre 2009
retour sur le continent

Guillaume nous quitte, son itinéraire diverge du nôtre. Nous nous préparons au pied du bateau, à côté des voitures qui débarquent. Le début n'est pas trop pénible, grâce à la piste cyclabe jusqu'au Pradet. Ensuite c'est une longue traversée des zones industrielles de Toulon. Le moral baisse, d'autant plus que le sentiment que nous vivons le "début de la fin" grandit.
La remontée vers Brignoles est longue, chaude, plus chaude encore à partir de Brignoles. Heureusement nous retrouvons le Vallon Sourn à Chateauvert : repas-repos-baignade. Il est décidé d'aller dormir au bord du lac d'Esparron, pour pouvoir s'y baigner. Bonne idée, mais étape un peu longue, surtout après la mauvaise nuit sur le bateau.
Premier jour sans bière : tout va mal !
Après Quinson, une montée nous rappelle les dénivelés corses. A Esparron, nous dormons à la belle étoile au bord du lac.
Itinéraire : Toulon, Solliès-Pont, La Roquebrussanne, Brignolles, D554, Chateauvert, Barjols, Tavernes, Montmeyan, Quinson, D15, D82, Esparron-de-Verdon.
Dernier jour
Normalement, la traversée en vélo des paysages du sud des Alpes de Haute-Provence par des petites routes doit remplir le randonneur de joie. L'idée qu'il s'agit du dernier jour nous attriste. La sensation de légèreté, l'absence de tracas quotidien,... va nous manquer.
Pendant notre périple, les lavandes du plateau de Valensole ont été coupées. L'odeur qui sort des distilleries est magique. Passage par le poteau de Telle, comme à l'aller, dernier arrêt au bar de Mézel, qu'on fait durer, et c'est la fin... pas si triste après tout, puisqu'on se dit qu'on repartira... plus longtemps... plus loin !
Itinéraire : Esparron-de-Verdon, D15, Allemagne-en-Provence, Valensole, D8, Mézel, environs de Digne.
Les dernières photos
13 octobre 2009
et maintenant la mer !
Cela fait 5 jours que nous pédalons en Corse, et nous n'avons vu la mer que lors de l'arrivée en bateau. Cela doit changer ! Carte et guide en mains, c'est Campomoro qui est choisi. L'idée d'une longue descente depuis Zonza jusqu'au niveau de la mer n'est pas pour déplaire. Le départ se fait sans hâte, il y a le temps. Repas à Sartène, où nous profitons sans aucune honte de ne pas avoir à nous soucier de parking, d'accès au centre ville. Pauvres automobilistes !
Dans l'après-midi, les petites routes désertes nous conduisent à destination, avec auparavant une vue plongeante sur le golfe de Valinco, et le Nord de la Sardaigne.
Itinéraire : Zonza, Levie, Ste-Lucie-de-Tallano, D268, D69, Sartène, sortie de Sartène par le Sud, D21, Belvédère, Campomoro.
Mais une belle randonnée qui commence à la tour de Campomoro et qui suit le bord de mer vers le Sud.
Au moment où nous commençons à désespérer de trouver un abri ombragé pour le picnic, nous tombons sur quelques sièges et une table en bois flotté sous des pins, au bord d'une crique ! Le paradis.
Dernier jour sur l'île !
Partis tôt de Campomoro, Propriano marque le retour à la civilisation... dans ce qu'elle a de repoussant : circulation, bruit. Et il est encore tôt ! les quelques kilomètres sur la route nationale sont... comme d'habitude.
C'est en nous enfonçant dans la campagne au nord du golfe de Valinco que nous retrouvons l'esprit corse. Rencontres avec les patrons de bar des villages, avec une bergère en voiture, un groupe de papis cyclistes à qui on a fait croire qu'on tenait notre forme de la bière corse (finalement c'est peut-être vrai...), avec les ouvriers d'une route en travaux qui nous laissent passer (merci à eux, sinon c'était un retour par les zones hyper touristiques), et pour finir une descente interminable sur un asphalte de rêve.
L'entrée dans Ajaccio n'est pas prévue pour les vélos. Ou alors elle est bien cachée. Il n'y a qu'un tronçon d'autoroute de plusieurs km. Nous avons joué le jeu et fait un détour de plus de 30 km, ... pour manquer une bifurcation et se retrouver sur la même autoroute. Grrrr ! Nous aurions dû suivre les conseils d'un papi cycliste qui ne se gênait pas pour emprunter la bande d'arrêt d'urgence.
Fin d'après-midi "bar" dans les vieilles rues d'Ajaccio. Sur le port, en attendant le bateau, plusieurs personnes viennent à notre rencontre pour parler de vélo et pour nous faire part de leur rêve de faire comme nous. Yaka !
Itinéraire : Campomoro, Propriano, D157, Serra-di-Ferro, Tassinca, D355, D55, D255, D302. Puis, à l'entrée d'Ajaccio, détour (complètement inutile) : Suaralta, Bottacina, D303, Urcheja, puis redescente sur Ajaccio par la RN.
Puisque c'est le dernier jour, un petit souvenir :
Quelques photos :
10 octobre 2009
Vive la montagne !
Début de la traversée Nord-Sud de la Corse par les montagnes.
Premier jour : bien que partis très tôt, les 20 premiers km sur la RN 193 en direction d'Ajaccio ne sont pas paradisiaques : les voitures vont vite, très vite. A Vivario, après le traditionnel arrêt bar & épicerie, c'est enfin une petite route de montagne. Le soir, nous nous rendrons compte que nous en avons tous pensé la même chose : une des plus belles routes sur lesquelles nous avons roulé. Un sentiment que nous éprouverons plusieurs fois encore les jours suivants.
La montée est longue, lente (pour moi), mais c'est un pur moment de bonheur. Ce ne sera pas le cas de Guillaume qui est malade.
Arrivés à Ghisoni, il n'y a pas de camping, nous trouvons un coin d'ombre au creux d'un ruisseau fétide. Le torrent dans lequel on se baigne est à plusieurs kilomètres. Nous trouvons un gîte d'étape, tenu par les pompiers. Guillaume y est abandonné pour l'après-midi, il est sous bonne garde. Quant à nous, ... baignade !
Itinéraire : Corte, N193, Vivario, D69, col de la Sorbe, Ghisoni.
Deuxième jour de montagne : et la forêt brûle...
Départ de Ghisoni très tôt, après une bonne nuit dans des vrais lits. 17 km de montée dans une belle forêt pour le col de Verde, puis une longue descente vers Zicavo. La fumée des incendies dans la région d'Aullène est visible depuis hier. Aullène, nous devons justement y passer. Dans un bar (encore !) de Zicavo, on se propose de téléphoner pour nous à la caserne des pompiers pour s'assurer que la route qui descend du col de la Vaccia, qu'il nous reste à gravir, n'est pas fermée.
La montée vers le col de la Vaccia est douce. Nous y croisons deux autres cyclo-campeurs, qui nous parlent du CCI. L'autre côté est plongé dans la fumée. Lors de la descente, nous croisons un camion de pompiers auprès de qui nous nous assurons que nous ne sommes pas dans un cul-de-sac. Laurence et Marielle auraient aimé que le camion leur fasse faire un bout de trajet, mais elles n'ont pas su trouver les mots justes.
Aullène, QG de la lutte anti-incendie, ambiance gyrophares, pompiers et gendarmes, le tout dans une fumée jaunâtre, les habitants consternés sur le pas de leur porte. On compatit, on ne s'arrête pas. Peu avant Zonza, la route passe au-dessus d'un torrent tentant. Repas-baignade-sieste au bord de l'eau. Puis Zonza, où nous nous arrêtons pour deux nuits dans un camping.
Itinéraire : Ghisoni, D69 col de Verde, Cozzano, Zicavo, col de la Vaccia, Aullène, Quenza, Zonza.
A quelques kilomètres au Nord du col de Bavella, il existe un endroit pour se baigner dans un torrent, totalement méconnu, où le soleil a eu le temps de réchauffer l'eau transparente, qui coule d'une énorme vasque à une autre par des cascades. Nous décidons d'y consacrer une journée.
L'endroit se mérite : le sentier se descend d'abord, et c'est déjà assez pénible. Quant à la remontée... Nous y avons passé la journée. Passer le col de Bavella à partir de Zonza est accessible, mais le retour est nettement plus physique, long, très long. Et nous n'avions pas de chargement sur les vélos !
08 octobre 2009
Bastia - Corte
Si on avait su comment la journée allait se terminer...
Arrivés à Bastia, il nous faut quitter la tenue civile pour enfiler des vêtements cyclistes. Chose faite sur la grande place, à côté des terrasses des bars, tout en se barbouillant là où il faut de crème Nok. La grande classe !
Les 20 premiers kilomètres, jusqu'à Cazamozza, sont abominables. Il s'agit d'une 2x2 voies, très fréquentée, pratiquement sans contre-allée, avec des tronçons limités à 110 km/h, sans bande d'arrêt d'urgence. De Cazamozza jusqu'à La Barchetta, retour d'une route "normale", même si la circulation y est dense. A La Barchetta, à peine avons-nous quitté la nationale que nous nous jetons dans un torrent pour la première baignade du séjour. Il y en aura tous les jours qui suivent.
Puis c'est la montée dans la Castagniccia, sous une chaleur éprouvante. Le seul moyen d'y résister, c'est de boire beaucoup et de s'asperger. Repas et un peu de repos à Campile, où le boulanger ouvre pour nous, et ça en valait la peine !
Notre itinéraire, auquel nous nous sommes tenus, prévoyait de relier Corte à Bastia à travers la Castagniccia en 2 jours. Mais faute de camping et d'endroit pour bivouaquer sauvage, nous sommes contraints de rejoindre Corte dans la journée... enfin avant la nuit noire !
On a fini avec les nerfs ! Dommage, car cette étape méritait qu'on en profite plus.
Itinéraire : Bastia, N193 Cazamozza, N193, La Barchetta, D515, Campile, D15B, Bisinchi, Castello-di-Rostino, Morosaglia, Castineta, Saliceto, San Lorenzo, D39, col St-Laurent, Bustanico, Favalello, Corte.
Pour déterminer l'itinéraire, nous avons choisi la destination, puis cherché les plus petites routes.
L'avantage quand on fait 2 étapes en un jour, c'est que le lendemain, c'est repos.
Visite de Corte, courses, bar, baignade, repas... et on recommence.
En fin d'après-midi, une petite voix suggère une "récupération active" sur la route de la Restonica. Plus on s'y avance, plus le dénivelé augmente, jusqu'à atteindre des valeurs peu connues sur le continent (encore qu'on connaît une route entre Quinson et le lac d'Esparron, dans les Alpes de Haute-Provence...)
Les mauvaises langues feront remarquer que ce sont les filles qui sont allées le plus loin.
Les photos de ces deux journées :
06 octobre 2009
2 jours pour arriver au bord de la mer
Nous voilà partis ! Arrivés à Mézel, arrêt à la boulangerie réputée pour sa fougasse. Là nous croisons un couple avec 2 enfants en bas âge, en tandem + remorque. Ils venaient de l'arrière-pays niçois, Mézel était leur première étape. Impressionnant !
Pour accéder sur le plateau de Valensole, il faut survivre à une montée, dite "du poteau de Telle". L'avantage de voyager à vélo avec des jeunes, c'est qu'on ne peut pas se perdre : ils sont toujours devant. Quinson marque le premier arrêt-bar. Il y en aura d'autres... beaucoup d'autres. Nous y retrouvons Guillaume qui est parti la veille, son point de départ était à l'autre bout du département.
Puis Barjols, et Vallon Sourn, où l'eau est glaciale.
Itinéraire : Départ des environs de Digne (04), D17, Mézel, Riez, Quinson, Barjols, Châteauvert, Correns. Pas de kilométrage car cela ne nous intéresse pas.
Deuxième jour : ce soir on prend le bateau !
La route n'est pas inoubliable. Elle est acceptable jusqu'à Belgentier où nous prenons le repas. Elle devient même calamiteuse au fur et à mesure qu'on se rapproche du littoral : la traversée de grandes zones industrielles et commerciales ne laisse que de mauvais souvenirs. On passera sous silence le détour vers la grande zone commerciale de Toulon, pour cause de porte-bagages à changer (ce sera d'ailleurs le seul problème mécanique pour 4 vélos en 12 jours). L'endroit est de fait inaccessible aux vélos, sauf à rouler sur les trottoirs... quand il y en a. Mais cela ne nous fait pas peur !
Arrivés à Toulon, baignade et douche sur la plage de Mourillon, où nous préparons même un taboulé qui sera partagé sur le pont après le départ du bateau.
L'attente sur le parking de la gare maritime est l'occasion d'attaquer de façon peu raisonnable les premières bières corses. Il y en eut tellement d'autres par la suite.
La compagnie aux bateaux jaunes n'est pas très au point pour les vélos : avec les voitures ? avec les piétons ? Les réponses divergent. C'était avec les piétons, mais il fallait auparavant faire flasher le code-barre de son billet avec les voitures ! Tout se passe bien quand même.
Itinéraire : Correns, Le Val, Brignoles, La Celle, La Roquebrussanne, Belgentier, Sollies-Pont, Toulon.
Toutes les photos de ces deux jours :
05 octobre 2009
avant le départ
Un an. Il aura fallu un an entre l'idée de ce (modeste) voyage et le départ. Ca valait bien cette assez mauvaise photo prise le jour et le lieu du départ.
En premier se tourner vers les partenaires habituels de rando ou vélo, qui ont tous décliné. Puis s'habituer à l'idée de peut-être se lancer seul. On aurait bien fait des rencontres. Puis Marielle a été intéressée par le projet. Elle s'est chargée de trouver d'autres compères. Bonne pioche : l'alchimie entre les quatre cyclistes aura été parfaite.
Un an, pendant lequel l'ancien vélo a été vendu, le nouveau acheté, le dilemme sacoche / remorque tranché (grâce à la fréquentation assidue de ce forum), le choix de la remorque effectué, le vélo, au départ assez urbain, adapté : changement de cintre, de pneus, de cassette, et porte-bagage.
18 août 2009
Blog de voyages à vélo
Voici quelques descriptions et photos de trop courts voyages et de randonnées à vélo.
L'ordre des articles est chronologique. Les différentes destinations sont dans la colonne de droite, dans la rubrique "catégories".
Bonne lecture !

lien : http://envelo.eklablog.net/


